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Accueillir les sportifs

La ville prépare la refonte complète du COSEC, pour en faire un équipement plus moderne, plus écologique et davantage adapté aux pratiques sportives d’aujourd’hui. L'objectif est d'accueillir les sportifs dans de meilleures conditions.

Composé de deux gymnases et d’une salle de gymnastique, le COSEC est aujourd’hui principalement utilisé par les 800 élèves du collège Arthur-Chaussy, et par quelques associations sportives briardes. Construit il y a plus de 40 ans, il ne répond plus aux exigences d’aujourd’hui, notamment en matière d’isolation et de consommation d’énergie. La ville envisage donc d’entamer une réhabilitation complète de cet espace pour diminuer son empreinte carbone, mais aussi afin d’améliorer le confort des utilisateurs.

Un nouveau dojo

« Avec la réhabilitation du COSEC, nous souhaitons pouvoir offrir plus de créneaux de pratique aux clubs sportifs briards », indique Martine Molineris, adjointe au Maire en charge de l’éducation, de la jeunesse et des sports. Actuellement, le COSEC accueille principalement les élèves du collège voisin, ainsi que des sports collectifs comme le rink hockey, le basket ou le handball. « En créant une nouvelle salle de gymnastique de 800 m2, nous libérons de l’espace pour créer un dojo dédié aux sports de combat. Nous avons également souhaité créer une nouvelle salle dédiée aux activités de la forme, qui pourront accueillir de nouvelles activités, comme la zumba, le yoga ou la gymdouce pour les seniors. » Les vestiaires et les espaces de vie et de circulation seront également rénovés.

Des bâtiments écologiques

L’autre objectif de ce projet est de renforcer la performance énergétique de cet équipement, avec une démarche « BBC » (bâtiment basse consommation) : installation d’éclairage LED, isolation par l’extérieur, isolation des toitures, remplacement du chauffage et des ouvertures… L’emprise au sol de la structure sera limitée au maximum afin de limiter l’imperméabilisation des sols. Le maître d’oeuvre s’est engagé à respecter une charte de chantier vert, qui comprend notamment le tri des matériaux lors de la déconstruction et la réduction des consommations énergétiques sur le chantier. Le montant de l’opération est d’environ 7 millions d’euros. À l’origine, le début des travaux était prévu pour cet automne. Mais la ville, n’ayant pas eu les subventions de l’État cette année, a décidé de reporter d’un an ce projet.