Carte nationale d’identité

Renouvellement de la carte nationale d’identité ou une première demande, retrouvez les informations pour effectuer vos démarches.

La carte nationale d’identité ancien format a une validité de 15 ans. La carte nationale d’identité nouveau format (format carte bancaire) a une validité de 10 ans.

Cette prolongation n’est pas reconnue dans tous les pays d’Europe en cas de voyage. Elle ne s’applique pas si vous étiez mineur au moment de son obtention.

Pour obtenir une carte nationale d’identité, vous devez avoir la nationalité française.

La prise de rendez-vous en ligne est obligatoire pour déposer votre demande. Attention, la présence du bénéficiaire (majeur comme mineur) est obligatoire.

Prise de rendez-vous pour une carte nationale d’identité

La carte d’identité n’est pas fabriquée en mairie. Elle ne peut donc pas être délivrée immédiatement. Le délai d’obtention varie en fonction du nombre de demandes à transmettre à la préfecture. À l’approche des vacances d’été, il est recommandé d’anticiper vos démarches.

Vous pouvez suivre votre demande sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés.

Si, lors de votre rendez-vous, vous avez indiqué un numéro de téléphone portable, vous recevrez un SMS lorsque votre carte d’identité sera disponible en mairie.

Le retrait de la carte d’identité se fait sans rendez-vous. Seule la personne qui a effectué la demande peut retirer le document et uniquement dans la mairie où la demande a été faite. La personne doit se présenter avec le récépissé de demande délivré au moment du dépôt et avec l’ancienne carte (si c’est un renouvellement). Si la carte nationale d’identité concerne un enfant de moins de 12 ans, l’enfant n’a pas besoin d’être présent au retrait. Il doit l’être uniquement au moment du dépôt de la demande. Les enfants de 12 ans et plus doivent être présents.

La carte d’identité doit être retirée dans un délai de 3 mois à compter de sa mise à disposition. Passé ce délai, elle sera automatiquement détruite.

Fiche pratique

Intégration directe d’un fonctionnaire dans un autre corps/cadre d’emplois

Vérifié le 24/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Vous êtes fonctionnaire et souhaitez effectuer une mobilité dans un autre corps ou cadre d’emplois, dans la même fonction publique ou dans une autre fonction publique ? L’intégration directe peut vous permettre, sous certaines conditions, d’effectuer ce changement de corps ou de cadre d’emplois, sans détachement préalable. Nous vous présentons les informations à connaître.

Si vous envisagez d’effectuer une mobilité dans un autre corps ou cadre d’emplois, dans la même fonction publique ou dans une autre fonction publique, vous pouvez

  • soit demander votre détachement,
  • soit demander votre intégration directe dans ce nouveau corps ou cadre d’emplois.

L’intégration directe intervient sans détachement préalable.

Vous pouvez envisager d’effectuer une intégration directe uniquement si vous êtes fonctionnaire titulaire en activité.

Tous les corps et cadres d’emplois des 3 fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière) sont accessibles par intégration directe même si leur statut particulier ne le prévoit pas ou comporte des dispositions contraires.

Toutefois, les corps de l’État comportant des attributions juridictionnelles ne sont pas accessibles par la voie de l’intégration directe.

Il s’agit des corps suivants :

  • Corps des magistrats de tribunaux administratifs et de cours administratives d’appel
  • Membres du Conseil d’État
  • Corps des magistrats des chambres régionales des comptes et de la Cour des comptes

Les corps de l’État accessibles par le tour extérieur ne sont pas accessibles non plus par la voie de l’intégration directe.

L’intégration directe dans un nouveau corps ou cadre d’emplois peut intervenir dans la même fonction publique ou dans une autre fonction publique. Par exemple, de la fonction publique d’État vers la fonction publique territoriale.

L’intégration directe dans un corps ou cadre d’emplois correspondant à une profession réglementée soumise à la possession d’un titre ou diplôme est soumise à la possession de ce titre ou diplôme.

C’est par exemple le cas pour les corps ou cadres d’emplois d’infirmier, de médecin, d’éducateur.

Votre corps ou cadre d’emplois d’origine et votre corps ou cadre d’emplois d’intégration doivent être de même catégorie hiérarchique (A, B ou C) et de niveau comparable.

Les corps ou cadres d’emplois sont considérés de niveau comparables en fonction des conditions de recrutement ou de la nature des missions définies dans leurs statuts particuliers.

L’intégration directe peut être prononcée dès lors qu’au moins un de ces 2 critères est satisfait.

C’est l’administration d’accueil qui examine la comparabilité du recrutement et des missions des corps et cadres d’emplois d’origine et d’accueil, en liaison avec l’administration d’origine.

Conditions de recrutement comparables

L’examen des conditions de recrutement regroupent à la fois l’examen des points suivants :

  • Niveau de qualification ou de formation exigé pour accéder au corps ou au cadre d’emplois (brevet des collèges, baccalauréat, licence, master, doctorat, etc.),
  • Mode de recrutement dans le corps ou cadre d’emplois (concours, période de stage, école d’application, etc.),
  • Vivier et conditions de recrutement par promotion interne (catégories d’agents pouvant être promus dans le corps, période de formation avant titularisation, etc.).

Un fonctionnaire peut, à sa demande ou avec son accord, être intégré dans un corps ou cadre d’emplois dont les conditions de recrutement sont moins élevées ou moins restrictives que dans son corps ou cadre d’emplois d’origine.

C’est par exemple le cas d’un fonctionnaire appartenant à un corps ou cadre d’emplois recrutant à bac + 5 intégré directement dans un corps ou cadre d’emplois recrutant à bac + 3.

Nature des missions

Les missions sont comparées en fonction du type de fonctions auxquelles elles donnent accès : direction, encadrement, expertise, coordination, contrôle, exécution, etc.

Les missions sont celles définies par les statuts particuliers des corps ou cadres d’emplois d’accueil et d’origine.

Vous demandez par courrier, recommandé avec accusé de réception ou remis en mains propres contre récépissé, l’intégration directe auprès de votre administration d’accueil et de votre administration d’origine.

Un modèle de courrier est disponible :

Modèle de document
Demander son intégration directe dans sa nouvelle administration (fonction publique)

Accéder au modèle de document  

Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Premier ministre

L’intégration directe est prononcée par votre administration d’accueil, après accord de votre administration d’origine.

Votre administration d’origine ne peut pas s’opposer à votre départ sauf nécessités de service.

Elle peut toutefois exiger que vous effectuiez un préavis de 3 mois maximum avant votre départ effectif.

Votre administration d’origine a 2 mois pour répondre à votre demande d’intégration directe.

En l’absence de réponse de sa part à la fin de ce délai, votre demande est considérée comme acceptée.

Une fois votre intégration directe prononcée par votre administration d’accueil, vous administration d’origine prononce votre radiation de ses effectifs.

  À savoir

Si vous êtes fonctionnaire d’État, vous pouvez bénéficier du complément indemnitaire d’accompagnement si vous intégrez directement un nouveau corps ou cadre d’emplois à la suite de la suppression de votre poste en raison de la restructuration de votre service.

Vous êtes classé, dans votre nouveau corps ou cadre d’emplois, à un grade équivalent à votre grade antérieur.

En l’absence de grade équivalent, vous êtes classé dans le grade dont l’indice du dernier échelon est le plus proche de l’indice du dernier échelon de votre grade d’origine.

Dans votre nouveau grade, vous êtes classé à l’échelon comportant un indice égal à l’indice que vous déteniez dans votre corps ou cadre d’emplois d’origine.

En l’absence d’indice égal, vous êtes classé à l’échelon comportant un indice immédiatement supérieur à votre ancien indice.

Vous conservez votre ancienneté d’échelon si l’augmentation de traitement consécutive à votre intégration directe est inférieure ou égale à celle qui aurait résulté d’un avancement d’échelon dans votre grade d’origine.

Si vous étiez au dernier échelon dans votre grade d’origine, vous conservez aussi votre ancienneté d’échelon si l’augmentation de traitement consécutive à votre intégration directe est inférieure ou égale à celle que vous avez obtenue lors de cet avancement à ce dernier échelon.

Les services accomplis dans votre corps ou cadre d’emplois d’origine sont assimilés à des services accomplis dans votre nouveau corps ou cadre d’emplois.

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